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8 MELODIES IN A BOTTLE Retrouvons le marimba et le quatuor à cordes pour une version quasi symphonique des Danses sacrée et profane pour harpe et cordes de Claude Debussy. La touche d’exotisme que l’on perçoit dans l’œuvre de Jean Cras se diffuse dans la partition de son compatriote. « L’écriture de Debussy que l’on dit impressionniste nécessite autant de légèreté que de lumière. Le marimba apporte un éclairage scintillant et le quatuor, la profondeur de l’orchestre » affirment nos musiciennes qui ajoutent que « Cras et Debussy ont été influencés par les musiques extra-européennes. Dans ces pages, Jean Cras songe certainement au balafon, cet instrument de la famille des percussions, utilisé en Afrique occidentale alors que dans son écriture syncopée, modale et usant de la répétition, Debussy rend un hommage plus direct au gamelan, un ensemble d'instruments à percussion sacrés balinais. » Si les timbres du marimba s’intégrent aux couleurs des cordes chez Jean Cras, avec Debussy, il s’assure plus souvent une place de soliste.

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